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De 1970 à 1977

- 1970 : Quelques modifications sont apportées à la voiture. Les clignotants avant deviennent ronds et se positionnent sur la face avant légèrement modifiée pour l’occasion, de part et d’autre des optiques de phares. La plaque d’immatriculation avant remonte et se place dorénavant sur le pare-choc. Des renforts sont placés de part et d’autre du pare-brise. Les clignotants arrière deviennent ronds et se déplacent sur la face arrière, à côté des feux. Les petits ailerons des ailes seront cependant conservés. L’immatriculation arrière remonte également et se place sur le hayon. Une version strictement deux places est inscrite au catalogue afin de permettre aux acheteurs de bénéficier du régime fiscal propre aux utilitaires. C’est dorénavant la banquette arrière qui devient optionnelle. L’orange Kirghiz est proposé en complément des 3 teintes déjà inscrites au catalogue. En option, l’embrayage centrifuge, le lave-glace et l’antivol sont proposés. Le poids à vide passe à 555 kg.

- 1971 : L’année/modèle 1971 commence en septembre 1970, sans différence notable à l’extérieur. Une barre de maintien est fixée à la gauche du siège passager, de petits aérateurs ronds apparaissent sur le tableau de bord et un répartiteur de chauffage est monté sous la planche de bord.
- Au mois de décembre 1970, les batteurs à inertie du train arrière sont supprimés, la Méhari étant équipée d’amortisseurs hydrauliques dès le début de sa commercialisation.

- En janvier 1971 apparaît le témoin de pression d’huile, à droite du compteur, en lieu et place de la grille de passage des vitesses. Celle-ci est dorénavant placée entre le compteur et la jauge de carburant. Le moteur, quant à lui, se voit équipé d’une cartouche de filtre à huile, placée à droite.
- A partir du mois d’avril, l’encadrement de pare-brise sera réalisé en aluminium. Ce dernier peut à présent être rabattu de série, en lieu et place du cadre en tôle, dont les charnières étaient en option.
- C’est également en avril qu’apparaît au catalogue l’option « ENAC ». Il s’agit d’un hard-top complet (toit, hayon, panneaux latéraux et demi- portes avant) en ABS, conçu par la S.E.A.B., teinté dans la masse de la même couleur que la carrosserie, et qui remplace le capotage traditionnel, rendant ainsi la voiture totalement hermétique (sic). Les hauts de portes restent en toile.

- 1972 : Seule option apparue sur ce millésime (septembre 1971), la capote arrière repliable sera très vite retirée du catalogue, suite à des problèmes d’homologation. Le cardan de direction de l’ami 8 équipe maintenant la Méhari. C’est en 1972 qu’apparaît le modèle « armée ». Les différents Corps en acquerront environ 8 % de la production totale.

- 1973 : Les normes anti-pollution font leur apparition, et la Méhari n’échappe pas à la règle. Le carburateur Solex 34 PICS 6 dépollué remplace l’ancien modèle 40, et un nouveau filtre à air plus important fait son apparition, ce qui entraîne la modification du profil du capot avant, qui adopte dorénavant un bossage central. La contenance du réservoir passe de 20 à 25 litres.

- 1974 : Année de production record, avec 13.910 unités produites entre janvier et décembre. Pas de changement notable cependant.

- 1975 : Ce modèle se distingue par un aménagement différent de la planche de bord et du poste de conduite :
- Nouveaux boutons poussoirs.
- Signal de détresse (à la place de la commande des feux de stationnement). - Voltmètre thermique. - Volant de teinte marron. - Nouvelle tirette de starter.
- Carburateur Solex 34 PCIS 6, repère 164.

- 1976 : Une nouvelle couleur en chasse une autre dans le nuancier du Quai de Javel : Le rouge Hopi se retire et laisse la place au vert Tibesti.

- Le train avant reçoit enfin des amortisseurs hydrauliques en lieu et place des antiques frotteurs, ce qui entraîne la disparition, immédiate cette fois, des batteurs à inertie.
- Le carburateur Solex 34 PCIS 6, apparu en 1973 et modifié en 1975 (repère 164), évolue encore sur les moteurs à embrayage mécanique, qui se voient dotés du type 34 PCIS 6, repère 175.
- C’est en juin que la Méhari sera équipée d’un nouvel antivol de direction, ainsi que de nouvelles serrures sur les demi portes avant. En juillet le circuit de freinage est dédoublé. Il est désormais constitué de deux réservoirs de liquide hydraulique équipés de sondes et d’un voyant de contrôle du niveau minimum
- C’est également au cours de cette année que les accords passés entre Michelin et Peugeot S.A. en 1974 sont finalisés. Citroën quitte le giron du manufacturier de Clermont-Ferrand pour entrer dans celui de la firme de Sochaux. Le groupe P.S.A est créé.

- 1977 : Dès l’arrivée de ce millésime, soit en septembre 1976, la plaque constructeur affiche, à gauche du type, l’année modèle de la voiture. Le carburateur Solex 34 PICS, repère 193 et 194, du type « inviolable » est dorénavant monté en série. L’accès aux vis de réglage est interdit par de petits capuchons en plastique. Au mois de mai 1977 la démultiplication de la direction est augmentée et adopte un rapport de 1/17 en lieu et place du rapport 1/14 précédent, ce qui a pour conséquence la réduction du diamètre du volant, qui passe de 43 cm à 39 cm comme sur la 2 CV. Au mois de juillet, la Méhari, qui jusqu’alors était considérée comme véhicule utilitaire et avait à ce titre échappé aux ceintures de sécurité, se voit rattrapée par la réglementation et dotée de ceintures ventrales aux places avant. Le système de freinage est également revu. C’est l’Ami 8 qui fournira les freins à disques qui seront désormais montés sur toutes les Méhari. Ce changement imposera la mise en place d’un nouveau levier de frein à main, ainsi qu’une modification du châssis tubulaire permettant la fixation de la nouvelle platine derrière la boîte de vitesse. Le liquide de frein synthétique de type Lockheed (rouge) est remplacé par le Liquide Hydraulique Minéral, le LHM (vert).

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